Voilà six mois que j’ai fait le grand saut et suis l’heureux possesseur d’un macbook. Six mois que je n’ai quasiment plus toucher mon PC, et que je ne ferais pas machine arrière. Et au final je ne sais même pas pourquoi je préfère mon mac.
Peut-être le plaisir de posséder un bel objet. Ou celui de la mobilité (c’est mon premier ordinateur portable).
Certes, un mac c’est facile, et la plupart des applications natives sont bien foutues. Par exemple, je me suis mise à écouter beaucoup plus de musique depuis que j’utilise itunes, mais en fait j’aurais pu avoir la même chose sur mon PC. Et franchement, est-ce difficile d’installer un programme ou de configurer un PC qui tourne sous windows ?
Et puis il y a le mythe de l’absence de plantage, qui me fait doucement rigoler au vu de la dizaine que j’ai expérimentés en six mois.
Il y a iphoto qui est super lent à compléter le téléchargement.
Il y a safari qui ne correspond pas à ce que j’attends d’un navigateur.
Il y a ces difficultés à écrire un document ou faire des slides suffisamment “compatibles” pour que je puisse les utiliser professionnellement même avec office (je me suis récemment trouvée contrainte et forcée, faute de solution gratuite type photofiltre sur mac, de rallumer mon PC pour travailler des figures qu’il me fallait obligatoirement au format tiff, à résolution très élevée.)
Reste que je l’adore, et que je vais bientôt me débarrasser définitivement de mon PC.
C’est peut-être à cause de ce que l’on appelle “l’expérience utilisateur”.
Pour les plantages c’est vraiment bizarre. Une dizaine en 6 mois, c’est beaucoup. Mais si ça plante avec Office, c’est normal.
Pour Safari… il y a aussi Firefox si vous préférez.
Pour Keynote, l’export sur Powerpoint n’est pas terrible (celui-ci ne gère pas toutes les nouveautés du logiciel d’Apple). Sinon il vous suffit d’acheter un petit câble (oublié le nom) et d’emporter votre MacBook sur le lieu de la présentation (pour le brancher directement sur le vidéo-projecteur). Je fais toujours ça.